jeudi 23 janvier 2014

Fils des Brumes tome 2 : Le puits de l'ascension



Synopsis :

Le Seigneur Maître est tombé.
La guerre peut commencer.

En mettant fin au règne brutal et millénaire du tyran, ils ont réalisé l’impossible.
À présent, Vin la gamine des rues devenue Fille-des-Brumes, et Elend Venture le jeune noble idéaliste doivent construire un nouveau gouvernement sur les cendres de l’Empire. Mais trois armées menées par des factions hostiles, dont celle des monstrueux koloss, font le siège de Luthadel. Alors que l’étau se resserre, une légende évoquant le mystérieux Puits de l’Ascension leur offre une lueur d’espoir.
Et si tuer le Seigneur Maître avait été la partie la plus facile ?


Chronique :

Le premier était déjà extraordinaire... et ce deuxième tome l'est tout autant.

Plus centré sur les intrigues politiques, il n'en demeure pas moins extrêmement captivant, grâce à une construction très minutieuse (chaque détail a son importance), et des personnages encore plus approfondis. La plupart traversent une sorte de "crise existentielle" (notamment Vin et Elend), mais cela permet de bien les comprendre, les rendant encore plus humains et attachants. L'auteur a fait en sorte de ne pas tomber dans la facilité. Comme le premier, ce tome nous en apprend pas mal sur la nature humaine. Et heureusement, l'action ne manque pas, nous offrant des scènes spectaculaires et des combats toujours aussi dantesques et mémorables.

L'ambiance est elle, toujours aussi chaotique. J'avais l'impression d'être plongé dans un monde apocalyptique, tellement l'univers est ténébreux et criant de réalisme, me faisant passer par tous les sentiments possibles. Et les personnages renforcent cette sensation. De plus, l'auteur manie l'art du suspense et du rebondissement avec beaucoup de brio, me déroutant à chaque fois que je croyais être sur la bonne voie.

En définitif, les mystères se multiplient, et le tout est tellement bien travaillé, que je ne pouvais m'empêcher d'être plonger dans l'histoire. D'autant plus que l'évolution d'Elend est surprenante, et celle de Vin, plus grande que je ne l'imaginais. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire